Lambertmbela's Blog

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1960 – 2010 : 50 ANS D’INDEPENDANCE, L’HEURE DES BILANS ET DES RESOLUTIONS.

Alors, les bilans ! J’aurai plutôt tendance à parler des résolutions ou encore peut être de ce qui devrait se faire pour que les choses aillent mieux. Car faire les bilans de ces 50 ans d’indépendance risquerait me plonger dans un afro-pessimisme dont je ne partage pas toujours la philosophie.

Alors on va essayer de rester positif et élaborer plutôt des propositions quant à l’avenir.

Le point qui retient le plus mon attention est celui du bilan politico-économique notamment sur un modèle de développement et ou d’organisation propre au continent.

Dans un article que j’ai publié en Mai 2009 (https://lambertmbela.wordpress.com/2009/05/03/fmi-bm-ue-et-les-economies-africaines-de-nouveaux-paradigmes-de-developpement/) j’explore la nécessité d’un paradigme de développent qui, à contrario des doctrines FMIennes et de la BM, serait plutôt un modèle “hybride” de gouvernance. Un modèle qui jumellerait un service public assaini et protecteur du citoyen, et un secteur privé consistant financé directement (via la bourse) par de capitaux nationaux et étrangers.

A mon avis, après 50 ans d’échec à la fois des institutions internationales et de nos dirigeants qui par ailleurs, non seulement manquent de vision et d’amour pour leur nation et peuple, mais aussi et surtout sont davantage motivés par leurs intérêts personnels. Vous me diriez que ce n’est pas nouveau et vous avez raison.

A mon avis donc, il serait temps pour le continent -du moins l’Afrique francophone- de se redéfinir tant sur le plan politique que sur celui économique; de repenser la façon dont elle se vend et elle passe des contrats avec le reste du monde; de réévaluer ses atouts et comment ceux ci pourraient peser sur les relations internationales. Je pense notamment aux matières premières comme le cacao dont la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Nigeria et le Cameroun, respectivement 1ier, 2ème, 4ème et 6ème producteurs mondiaux (60 % de la production mondiale). Ces pays pourraient se regrouper afin de peser et d’influencer en leur faveur sur le prix international du cacao. Dans le même ordre d’idées, après 50 ans d’Etat-nations, il serait peut être aussi temps de comprendre qu’avec plus de 50 pays, l’idée des Etats Unis d’Afrique ou Union africaine (c’est comme vous voulez) en un seul coup est assez platonicienne voire utopiste pour un continent où la fibre et l’orgueil nationalistes restent encore un fond de commerce assez productif pour les chefs d’Etats. A mon avis, une intégration sur des bases économiques/commerciales serait salutaire et davantage catalytique d’une Afrique unie. Comme pour le cas précédent du Cacao, Le Nigeria, l’Algérie, l’Angola et d’autres producteurs de pétrole sur le continent pourraient pareillement former une entité purement africaine ; s’entendre sur la gestion globale du pétrole africain en termes de quantité et d’offre afin de peser sur et d’influencer le marché international en leur faveur. De même pour les pays producteurs de mines ou de céréales. De tels regroupements constitueraient de bases solides pour ce rêve des Etats Unis d’Afrique qui nous est cher à tous. L Union européenne n’aurait-elle pas commencé avec une certaine Communauté européenne du charbon et de l’acier (CECA) en1951 avec juste six pays?

Le second point que j’aimerais aborder est celui du bilan purement économique ou mieux encore du bilan des entreprises et des affaires. J’entends parler de « désillusion » dans les articles de la presse internationale. Moi j’irai plus loin et je parlerai plutôt de rétrogression dont seuls les chefs d’Etat africains détiennent le secret. En effet, comment expliquer qu’au moment où nous en avons le plus besoin, que les “Banques De Développement” créées au lendemain des indépendances aient Presque toutes disparues? Je ne voudrais surtout pas  revenir sur le comment elles ont été gérées, ou par qui, ou encore que sont devenus leurs dirigeants etc etc. N’en rajoutons pas à un bilan déjà assez amer comme ça!!! Où sont passés les “Crédits Agricoles” qui étaient destinés au financement de l’économie? J’oublie les sociétés nationales de transport urbain qui, créées pour servir le peuple et faciliter les mouvements des biens et personnes, se sont retrouvées au service des Présidents et de leurs familles, des ministres et de leurs protégés, des DGs et de leurs acolytes… je m’arrête là la liste est bien longue… Ce qui donne lieu aujourd’hui à d’énormes bouchons de part et d’autre des artères des grandes villes sur le continent avec à la clé des accidents de route liés au transport de fortune…

Sans vouloir tomber dans un afro pessimisme -chose que je dénonce, reconnaissons tout de même que ces 50 années d’indépendance ressemble davantage à une régression que même à un statut-quo. Même si personnellement je reste positif et crois fort au progrès de ce continent que je porte cher au Cœur.

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January 1, 2010 Posted by | Articles In French, International Economics | , , , | 4 Comments

« Pourquoi Je Crois Aux Progrès de l’Afrique »

Mulongo« Pourquoi je crois aux progrès de l’Afrique »
Ces propos ne sont pas de moi mais du président de l’Association des Banques Centrales africaines et gouverneur de la Banque Centrale de la RDC, Mr Jean-Claude Masangu Mulongo qui vient de publier chez Hachette son dernier livre intitulé ″pourquoi je crois aux progrès de l’Afrique″. Mr Mulongo qui travaille aussi actuellement à la création d’une Banque Centrale et d’une monnaie commune à l’échelle de l’Afrique, se donne pour cela l’horizon 2021.

Il faut dire que je suis particulièrement admirateur de cet optimisme de monsieur le président de l’ABCA …mais entre nous, revenons un tout petit peu sur terre là. Est-ce que le terrain y est propice? Est-ce que les économies du continent ont atteint un niveau de convergence suffisamment avancé ? Et cette monnaie commune à l’échelle de l’Afrique, qu’en est-il de ses aspects purement techniques (sa convertibilité sur le marché des changes, sa parité avec les multiples monnaies déjà existantes sur le continent, sa gestion, etc.)? Bon…arrêtons avec les questions. Encourageons tout simplement le courage et l’optimisme de ce gouverneur qui a quand même, par les mesures qu’il a prises, permis le passage du ″zaïre″ au ″franc congolais″ en RDC. Mais qui a surtout fait baisser de manière drastique l’inflation dans son pays, elle est passée de 500% à 10%. C’est un exploit même si le franc congolais n’est pas convertible.
Au moins un leader africain qui nous rappelle la belle époque des Kwame Nkrumah, Patrice Emery Lumumba, Sékou Touré etc. des figures qui nous ont fait rêver…aujourd’hui Mr Masangu Mulongo pourrait apparaitre aux yeux des cyniques comme un déconnecté de l’économie réelle. Pourtant il peint juste l’image d’une Afrique qui croit à son éveil et qui se tient débout pour braver tous les obstacles au progrès. Alors, soutenons-le !

October 2, 2009 Posted by | Articles In French, International Economics | , , , , , , , | 1 Comment

Partenariat Sino-africain: L’Erreur A Ne Pas Commettre !

L’Afrique commettra t-elle encore l’erreur d’omettre d’imposer le transfert de technologie et du savoir faire dans les contrats qu’elle passera avec l’empire du milieu comme cela fut le cas avec les puissances occidentales ?

Le continent se laissera t-il une fois encore aveugler par de l’argent frais et par quelques constructions de ponts, stades et routes par-ci par là ?

Très prochainement…en pleine réflexion !

May 18, 2009 Posted by | Articles In French, International Economics | , , , , , , | 1 Comment

Et Si La Bourse Etait La Solution…

bourse

La Bourse: une source du développement en Afrique, réalité ou mirage?

s’il serait ambitieux de prêter à la Bourse des qualités d’une panacée en matière de financement de l’économie en Afrique, il faut tout de même reconnaitre que de plus en plus, les pays africains sont conscients de la nécessité de disposer de capitaux privés (nationaux et étrangers) pour financer leurs économies et donc accélérer leur développement. Et même si la situation est loin d’être identique en tous points du continent, elle y  est cependant encouragée par des fondamentaux économiques qui s’améliorent depuis quelques années sur la quasi-totalité du continent (diminution de l’inflation et de la dette publique, reprise de la croissance, stabilité du taux de change et des taux d’intérêts, réajustement de la balance de paiement et réserves de change en augmentation constante). Des performances qui ont motivé Le Corporate Council -qui regroupe quelque 190 sociétés américaines implantées en Afrique- à inviter les investisseurs à considérer « sérieusement » les nouvelles places financières de l’Afrique comme étant un lieu où il est bon d’investir.

L’Etat des lieux donc…

A l’heure actuelle, il existe vingt et une Bourses en activité sur le continent : huit en Afrique australe (Afrique du Sud, Botswana, Malawi, Mozambique, Namibie, Swaziland, Zambie et Zimbabwe), trois en Afrique de l’Ouest ( Nigeria, Ghana et Côte d’Ivoire), cinq en Afrique de l’Est et dans l’océan Indien (Kenya, Ouganda, Soudan, l’île Maurice et Tanzanie), quatre en Afrique du Nord (Algérie, Tunisie, Maroc et Egypte), deux en Afrique Centrale dont une en activité (au Cameroun) et une sans activité (au Gabon) . La capitalisation totale de ces places financières africaines s’élevait à 1 127 milliards de dollars fin 2007. Source : La Vie Financière

Alors, comment l’Afrique pourrait s’en servir pour son développement ?

Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) reconnaît que, les marchés boursiers, ainsi que les autres sources de financement, pourront je cite « promouvoir l’expansion des entreprises privées et par suite une croissance plus forte des économies nationales ».

Et même si certains experts estiment que les liens entre bourses et développement sont encore inexistants et qu’il faut d’abord s’attaquer à la pauvreté ; Mark Malloch Brown, ancien administrateur du PNUD (1999-2005), soulignait cependant que le développement des marchés d’obligations et d’actions en Afrique est l’un des moyens essentiels de constituer un capital national, de développer le secteur privé et d’inverser la fuite des capitaux. Facteurs, selon lui, généralement reconnu comme important (bien qu’insuffisant) de la réduction d’une pauvreté endémique.

Personnellement, je crois sincèrement que la Bourse est un levier de développement certain. Surtout que ses critères rigoureux et sélectifs d’éligibilité pousseront de fait les entreprises en Afrique à développer la bonne gestion, l’esprit de compétitivité et l’excellence. Sans omettre que L’Etat ou encore les collectivités territoriales dans les villes pourront aussi en bénéficier ; en ce sens qu’ils pourront recourir aux emprunts obligataires publics comme ce fut le cas de la CUD (Communauté Urbaine de Douala) qui avait émis un emprunt obligataire en 2005 sur la DSX (Douala Stock Exchange). A l’époque, l’opération avait connu un franc succès et avait permis à la CUD de lever presque 10 milliards FCFA. Source : http://www.afritude-portal.net/

Pareillement, une société privée,  à l’occasion  d’une augmentation du capital social, pourrait recourir  soit aux emprunts obligataires ou à la vente de ses actions en Bourse. Ainsi, le financement se ferait directement épargnant-entreprise sans intermédiation financière/bancaire. Ce qui réduirait le temps et les coûts de financement.

Cerise sur le gâteau, l’accès direct à ces capitaux nationaux et étrangers générera indiscutablement de emploi sur le continent, qui de fait aboutira à l’amélioration des niveaux de vie et donc à la réduction de la pauvreté.

Quelques petits soucis persistent cependant

Hélas, la mise en œuvre des places boursières en Afrique s’est très souvent accompagnée (et on commence à s’y habituer) d’un nationalisme très exacerbé. Nationalisme qui a abouti à l’existence d’un trop grand nombre de places financières sur un continent qui ne compte pas assez d’entreprises. Le cas  le plus patent  et le plus triste est celui de l’Afrique Centrale où nous avons une Bourse dite régionale, la Bourse des valeurs mobilières d’Afrique Centrale (BVMAC) basée au Gabon choisie par la CEMAC, mais qui depuis son lancement n’a encore connu aucune cotation car n’ayant pas reçu la bénédiction du confrère -plein d’orgueil- camerounais. Et du coup il s’est crée à Douala au Cameroun une autre Bourse des valeurs mobilières (DSX) avec jusqu’aujourd’hui une seule cotation. Bon…

De plus, l’influence de l’environnement politique est souvent très importante sur le continent. Par exemple, alors que la transition réussie de 2004 lui avait largement profité, la Bourse du Kenya a été très affectée par les troubles ethniques de 2007, allant jusqu’à suspendre ses cotations en janvier 2008. Pareillement, la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) située à Abidjan, Bourse régionale de huit pays francophones de la Zone franc (UMEOA), a pâti de la violence ambiante alors qu’elle devrait être une locomotive dans la sous région vue sa position de premier exportateur de cacao…hélas!

Aussi, les handicaps purement boursiers ne doivent pas être négligés : les marchés financiers en Afrique ne sont ouverts que quelques heures par jour (souvent juste deux heures), les plates-formes électroniques ne sont pas harmonisées, les systèmes de règlement-livraison et de compensation manquent de fiabilité, les commissions de Bourse restent trop onéreuses. Vous me diriez que nul besoin de les avoir ouverts pendant de longue durée coûts de maintenance obligent, au regard des transactions sporadiques et infimes enregistrées …le débat est donc ouvert !

D’un point de vue juridico-économique, les pays africains souffrent d’un climat des affaires qui n’inspire pas toujours confiance : les informations publiées par les sociétés sont rarement exhaustives et fiables, pas d’audits externes, un faible taux d’épargne, aggravé par le fait que les investisseurs locaux préfèrent les intérêts aux dividendes or le marché obligataire est embryonnaire. En outre, les résidents les plus fortunés qui souhaitent acquérir des actions le font sur les marchés boursiers occidentaux plus sûrs et plus rémunérateurs.

Il faut aussi dire que le nombre restreint d’entreprises présentes en Bourse n’est pas pour attirer les investisseurs. Ainsi, Douala ne compte qu’une société inscrite à la cote, Alger et Maputo deux chacune, Kampala cinq, le Swaziland et la Tanzanie six. Trois autres marchés en recensent moins de 12, huit moins de 52, Tunis ayant atteint le nombre de 51 fin 2007. Restent donc les quatre plus grandes places : Casablanca avec 71 sociétés, Lagos avec 207, Johannesburg avec 389, dont 30 entreprises étrangères, et Le Caire et Alexandrie avec 595 sociétés mais aucune étrangère. Le cas du Caire est paradoxal car le CASE recensait 740 sociétés en 2005, mais les autorités égyptiennes ont décidé de retirer de la cote les entreprises les moins performantes. Source : La Vie Financière

L’autre souci, qui pour moi serait davantage un piège à éviter, c’est la dépendance des Bourses du continent aux matières premières qui de fait, fragilisera très sérieusement ces marchés. En effet, cette prédominance des sociétés spécialisées dans les matières premières  signifierait que toute baisse des cours mondiaux aurait de fortes répercussions sur les indices les plus représentatifs de ces places financières. Lesquelles places seraient donc soumis à la grande volatilité des marchés des matières premières qui par ailleurs échappe au contrôle des africains.

Raison pour laquelle, il serait impératif que d’autres secteurs dans l’industriel, la distribution, la finance, les investisseurs institutionnels, et surtout la téléphonie mobile & les TCI (secteur très porteur) commencent à s’introduire en Bourse si le continent ne veut pas louper cette autre chance d’espoir au développement.

Je conclus cet article en ouvrant un autre débat. Débat sur l’harmonisation et le regroupement des places financières en Afrique…ce qui serait à mon avis l’une des solutions pour faire face aux difficultés mentionnées ci-dessus. A suivre…

May 18, 2009 Posted by | Articles In French, International Economics | , , , | 1 Comment

FMI, BM, UE, et les Economies Africaines: De nouveaux paradigmes de développement?

EGYPT-EU-AFRICA-SUMMIT-DIPLOMACY

FMI, BM, UE, et les Economies Africaines: Après la crise financière mondiale due à un excès de libéralisme, y’aurait-il du positif quant aux leçons à tirer?Vers de nouveaux paradigmes de développement?

S’il est vrai que la crise financière/ économique mondiale a eu de nombreuses conséquences désastreuses de part le monde: fermeture de grosses firmes telles que Lehman brothers, Northern Rock; licenciements massifs, saisie immobilière etc. et pour l’Afrique: réduction de l’aide étrangère, réduction des flux de capitaux étrangers et des flux de transferts de la diaspora, chute des cours des matières premières, etc. Il faut tout de même lui reconnaître (à la crise) le mérite de remettre à l’ordre du jour le débat sur les politiques de développement du FMI, BM, EU en Afrique.

Commencons donc par planter le décor: Lorsque cette crise financière atteignit son paroxysme, nous avons vu les Etats occidentaux courir aux chevets des entreprises à travers d’énormes plans de relance (AIG, Chrysler, Ford) aux Etats Unis, on a même parlé de nationalisation dans le cas de la Northern Rock en Grande Bretagne. Si en Afrique, nous n’en sommes pas encore à ces cas extrêmes, les effets generalisés de cette crise dans les économies dites ‘avancées’ devrait tout de même interpeller les leaders africains à repenser le développement du continent et donc à questionner si besoin y’en avait encore, les politiques imposées par ces institutions internationales extrêmement libérales qui vise à faire de l’Afrique la chasse gardée des multinationales et à anéantir tout rôle de l’Etat. L’Etat qui par ailleurs reprend bien du poil de la bête dans ces économies dites développées où de plus en plus l’Etat redevient le pourvoyeur principal de capitaux.

Me faisant porte-parole le temps d’une reflexion, je me pose et pose les questions suivantes:

Ne faut-il pas pour l’Afrique, penser à un paradigme de développement hybride qui donnerait à l’Etat non seulement le pouvoir d’assurer son rôle régalien, mais aussi d’avoir un controle sur les entreprises nationales qui assument le bien être des populations c’est à dire les companies nationales d’eau, d’électricité et de gaz. Contrairement à la pensée FMIenne qui prône plutôt leurs privatisations?

Vous me répondriez sûrement que, rien ne garantit un bien être sous la gestion des companies nationales controlées par l’Etat.

Alors, je pense que la bonne gouvernance et la bonne gestion des deniers et des comptes publics devraient être l’un des piliers centraux de ce nouveau paradigme. Bien sûr en supposant que nos chefs d’Etat se soucient en premier du peuple (c’est un autre débat).

L’autre aspect très important du nouveau paradigme hybride, aspect qui serait de connivence avec la philosophie du FMI et de la BM, serait l’émergence et la promotion d’un secteur privé fort financé à la fois par des capitaux nationaux et étrangers. Ceci passerait forcément par un système financier/boursier et bancaire bien structuré et bien régulé. Un secteur privé focalisé sur les industries de pointe, de nouvelles technologies, de services et de distributions.

Ce jumelage d’un service public assaini et protecteur du citoyen, et d’un secteur privé consistant financé directement (via la bourse) par de capitaux nationaux et étrangers serait peut être salutaire pour le développement durable du continent.

En passant, ne serait-il pas grâce à ce type de modèle hybride que la France résiste mieux aujourd’hui à la crise, comparée à ses voisins allemand et anglais?

A bon entendeur, salut!

May 3, 2009 Posted by | Articles In French, International Economics | , , , , , , | 3 Comments